Traduction turc → français : où la faire faire ?
Dans ce sens, la réponse dépend du pays destinataire : certaines administrations reçoivent une traduction faite en Turquie, d’autres posent une condition supplémentaire. Nous vous indiquons laquelle s’applique à votre guichet avant de facturer.
Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 9 septembre 2026
L’essentiel
- Niveau de certification
- Traducteur juré (Belgique) + Traducteur agréé (Québec) + Traducteur assermenté (France) + Traducteur inscrit auprès du canton (Suisse) + Apostille
- Délai estimé
- Dépend du régime du pays destinataire ; la partie turque se prépare en parallèle
- Pays de destination
- Turquie
Acceptation sous conditions
C’est la question la plus mal traitée du secteur, parce que la réponse honnête fait perdre des commandes. Un document turc qui part vers un pays francophone n’obéit pas aux règles turques : il obéit à celles du destinataire, et plusieurs d’entre eux n’acceptent qu’un professionnel inscrit chez eux.
La question se pose au destinataire, pas au traducteur
Aucun bureau, où qu’il soit, ne peut décider de ce qu’une administration étrangère acceptera. Ce qui change d’un dossier à l’autre, ce n’est pas la qualité du texte, c’est la qualité juridique du signataire. Posez donc la question dans ces termes : quelle traduction acceptez-vous, et qui doit l’avoir signée ? La formulation utile figure sur obtenir une confirmation écrite.
Quatre régimes que l’on rencontre
Le premier : un registre national ou une liste d’experts, dont seuls les inscrits peuvent signer les traductions destinées aux administrations. Le deuxième : une compétence cantonale ou provinciale, avec des listes locales et des exigences qui varient d’un canton ou d’une province à l’autre. Le troisième : un ordre professionnel dont l’appartenance vaut habilitation de fait auprès de nombreux organismes. Le quatrième, plus souple : le destinataire accepte une traduction faite à l’étranger dès lors que le document d’origine est apostillé.
Ce que nous pouvons faire dans ce sens
Beaucoup, en réalité, car la traduction n’est pas la partie difficile à distance. Nous obtenons le document turc auprès de l’administration sur mandat, comme le décrit l’obtention de documents par procuration. Nous suivons l’apostille au bon guichet, selon obtenir une apostille en Turquie. Nous expédions les originaux, sujet traité sur l’envoi international des originaux. Lorsque le circuit accepte une traduction faite en Turquie, nous la préparons également.
Et quand le destinataire nous accepte
Cela arrive souvent, notamment pour des dossiers privés, bancaires, universitaires ou d’entreprise, et pour certaines administrations qui se contentent d’une traduction certifiée en Turquie sur un document apostillé. Dans ce cas nous traduisons, la certification se fait ici, et l’ensemble part en un seul envoi. La différence de traitement ne tient donc pas au document, mais au guichet.
Le cas de l’anglais
Une partie des dossiers universitaires et professionnels accepte l’anglais, ce qui contourne entièrement la question. Quand l’établissement turc délivre une version anglaise de la pièce, comme c’est fréquent pour les documents décrits sur les universités turques et leurs documents, vérifiez cette voie avant toute autre : elle est plus courte et ne suppose aucune traduction à payer.
Si le document a déjà été refusé
Le motif compte plus que le refus. Un rejet fondé sur la qualité du signataire ne se corrige pas par une nouvelle traduction faite au même endroit ; un rejet fondé sur une pièce manquante ou une apostille absente se corrige sans refaire le texte. La méthode d’analyse est décrite sur votre document a été refusé.
Ce que cela change à votre budget
Un dossier où le guichet demande son propre traducteur comporte deux prestataires : nous pour la partie turque, un professionnel local pour la traduction. Le savoir dès le départ évite de payer deux fois la même page. Nos postes sont détaillés sur comment nos tarifs sont calculés et la liste en vigueur figure sur la page tarifs.
Questions fréquentes
En le lui demandant par écrit, en nommant les deux hypothèses : traduction faite en Turquie et certifiée par une étude notariale turque, ou traduction faite chez vous par un professionnel inscrit. Une question binaire obtient une réponse claire, là où une question ouverte obtient un renvoi vers un site général.
Non, et c’est une confusion répandue. L’apostille authentifie une signature, elle ne confère aucune qualité au traducteur. Un pays qui réserve les traductions à ses inscrits ne changera pas d’avis parce qu’une apostille a été ajoutée à la certification notariale turque.
Nous ne tenons aucune liste et nous ne percevons rien d’un tiers, ce qui serait un conflit d’intérêts. Les registres officiels sont publiés par les autorités compétentes de chaque pays, et c’est là qu’il faut chercher : une recommandation privée ne garantit pas l’inscription exigée.
Avant, systématiquement. L’apostille se pose sur le document turc, en Turquie ; la traduction reprend ensuite le document et la mention d’apostille. Dans l’ordre inverse, il faut renvoyer la pièce en Turquie et refaire la traduction.