Ministère de l’Éducation nationale
Il traite l’équivalence des diplômes de niveau secondaire et des formations professionnelles obtenus à l’étranger. La frontière avec l’enseignement supérieur est nette : au-delà du lycée, c’est une autre autorité.
Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026
L’essentiel
- Niveau de certification
- Apostille + Traduction assermentée (Turquie) + Traduction certifiée par notaire (Turquie)
Une famille qui rentre en Turquie avec des enfants scolarisés à l’étranger, ou un adulte titulaire d’un diplôme professionnel étranger, s’adresse à cette autorité et non à celle de l’enseignement supérieur.
La ligne de partage
- Jusqu’au lycée inclus, et formations professionnelles : ministère de l’Éducation nationale.
- Au-delà : conseil de l’enseignement supérieur.
Le cas ambigu est celui du baccalauréat : en France, c’est un diplôme de fin d’études secondaires ; au Québec, le même mot désigne un diplôme universitaire. Le guichet compétent n’est donc pas le même selon le pays d’origine, alors que le mot est identique.
Deux situations distinctes
L’enfant qui poursuit sa scolarité. Il s’agit de déterminer dans quel niveau il entre. Les bulletins de l’établissement étranger sont la pièce centrale ; voir bulletin scolaire.
L’adulte titulaire d’un diplôme secondaire ou professionnel. Il s’agit d’établir l’équivalence du diplôme lui-même, pour un emploi, un concours ou une poursuite d’études.
Pièces habituellement demandées
Le diplôme ou les bulletins, apostillés dans le pays qui les a délivrés, leur traduction vers le turc, et les pièces d’identité et de résidence. Comme pour l’enseignement supérieur, l’apostille précède la traduction.
Anticiper la rentrée
Une décision d’équivalence conditionne l’inscription scolaire, et les calendriers d’inscription ne s’adaptent pas aux dossiers en retard. Demandez les documents à l’établissement étranger avant de quitter le pays : obtenir un bulletin à distance, plusieurs mois plus tard, est toujours plus lent.
Ce que cette autorité ne fait pas
Elle ne traduit pas, ne certifie pas les traductions et n’appose aucune apostille. Notre part se limite à la traduction des pièces étrangères vers le turc et à la chaîne de certification en Turquie.
Écoles internationales situées en Turquie
Un cas fréquent et mal compris : l’élève a suivi en Turquie un programme étranger, dans un établissement qui applique un curriculum d’un autre pays. Le diplôme n’est alors pas turc, même s’il a été obtenu sur le territoire. La question à poser est celle de l’autorité qui l’a délivré : si c’est un organisme étranger, l’apostille relève de ce pays et non de la préfecture turque. Vérifiez ce point avant toute démarche, car il change entièrement la chaîne.
Questions fréquentes
Les règles varient selon l’établissement et la période. Posez la question à l’école visée en même temps que vous déposez la demande d’équivalence.
Non, il fait l’objet d’un examen. Exercer une profession réglementée suppose en outre une autorisation propre à cette profession.
Demandez la liste exacte : certaines années suffisent parfois. Traduire l’ensemble sans le vérifier est une dépense évitable.
Dans le pays qui les a délivrés, avant l’envoi en Turquie.
Les bulletins de chaque établissement, pour toutes les années concernées, avec la mention du système suivi. Un parcours discontinu ne pose pas de problème en soi ; une année non documentée, si.