Diplôme canadien reconnu en Turquie
Le dossier d’équivalence suppose un diplôme et des relevés apostillés, puis traduits. Les diplômes exigent souvent une authentification préalable avant l’apostille.
Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026
L’essentiel
- Niveau de certification
- Apostille + Traduction assermentée (Turquie) + Traduction certifiée par notaire (Turquie)
- Pays de destination
- Canada
Acceptation sous conditions
Un diplôme canadien ne produit pas d’effet en Turquie par lui-même : il faut une décision d’équivalence rendue par l’autorité turque compétente pour l’enseignement supérieur.
L’étape que l’on oublie
Les diplômes ne sont pas toujours apostillables en l’état. Comme ils sont émis par des établissements et non par une administration, une authentification préalable de la signature ou du sceau est fréquemment exigée avant l’apostille. Cette étape s’ajoute au calendrier et surprend la plupart des candidats : prévoyez-la dès le départ.
Les pièces
Le diplôme, les relevés de notes couvrant l’ensemble du cursus, et le cas échéant les descriptifs de cours. Toutes ces pièces suivent la même chaîne : authentification si nécessaire, apostille, envoi, traduction.
Les descriptifs de cours
C’est le poste le plus volumineux d’un dossier d’équivalence, et il n’est pas toujours exigé dans son intégralité. Demandez par écrit pour quels cours les descriptifs sont attendus : faire réduire la liste diminue sensiblement le coût, et cette question ne prend que quelques minutes.
Les notes ne se convertissent pas
La note est reportée telle quelle ; l’échelle de notation imprimée sur le relevé fait partie du document et se traduit avec lui, car c’est elle qui permet à l’évaluateur d’établir la correspondance. Une conversion faite par le traducteur mettrait le dossier en risque.
Reconnaissance et exercice
Une équivalence dit ce à quoi le diplôme correspond ; elle ne donne pas le droit d’exercer une profession réglementée. Ce droit relève d’une autre autorité, avec ses propres exigences. Beaucoup de dossiers préparent des pièces inutiles faute d’avoir distingué les deux.
Ce que nous faisons
La mise en ordre des pièces, la traduction assermentée vers le turc et la certification notariale si elle est exigée. Nous ne déposons pas le dossier à votre place et nous ne préjugeons pas de la décision.
Le calendrier réel
Dans un dossier d’équivalence, la durée est déterminée par l’établissement et par le guichet d’apostille, pas par la traduction. Les universités demandent souvent plusieurs semaines pour délivrer un relevé complet, davantage si le diplôme est ancien. Lancez cette demande en premier, avant même d’avoir arrêté la liste définitive des pièces.
La traduction, elle, s’exécute une fois les documents apostillés réunis ; c’est le maillon le plus court de la chaîne.
Diplômes obtenus dans plusieurs établissements
Un parcours réparti sur plusieurs universités multiplie les demandes, les authentifications et les apostilles, chacune avec son propre délai. Identifiez dès le départ l’établissement le plus lent et lancez sa demande en premier : c’est lui qui fixera la date de dépôt de tout le dossier.
Diplômes obtenus en anglais
Un diplôme rédigé en anglais doit tout de même être traduit en turc pour une administration turque. En revanche, un établissement qui délivre déjà une version anglaise officielle facilite le travail : la terminologie y est stabilisée et la traduction s’exécute plus vite, sans aller-retour sur les intitulés de cours.
Questions fréquentes
Pas toujours. Une authentification préalable de la signature ou du sceau est fréquemment exigée ; vérifiez auprès du guichet compétent.
Rarement. Demandez par écrit pour quels cours ils sont attendus et faites réduire la liste.
Non. Elles sont reportées telles quelles ; l’échelle imprimée sur le relevé est traduite avec le document.
Non. Le droit d’exercer une profession réglementée passe par une autre autorité.