Succession Québec–Turquie
Une succession qui touche les deux pays met en présence deux systèmes de droit civil aux règles distinctes. La partie documentaire suit une chaîne précise ; la partie juridique relève d’un avocat.
Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026
L’essentiel
- Niveau de certification
- Apostille + Traduction assermentée (Turquie) + Traduction certifiée par notaire (Turquie)
- Pays de destination
- Québec
Acceptation sous conditions
Le Québec applique un droit civil qui lui est propre à l’intérieur du Canada, et la Turquie a le sien. Une succession qui touche les deux pays fait donc dialoguer deux systèmes dont les catégories ne se recouvrent pas exactement.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne disons pas quelle loi s’applique, ni comment la masse successorale se répartit, ni ce qui se passe s’il existe un testament. Ces questions relèvent d’un avocat, et souvent de deux — un dans chaque pays. Une page web ne peut pas y répondre, et prétendre le contraire ferait plus de dégâts que de silence.
Ce que nous faisons
La partie documentaire : rassembler les pièces québécoises, les faire apostiller au Canada, les traduire en turc et, du côté turc, obtenir les documents nécessaires — acte de décès, extraits d’état civil, certificat d’hérédité — puis les préparer pour l’usage prévu.
Les pièces qui reviennent le plus souvent
- L’acte de décès délivré par le registre de l’état civil québécois.
- Les actes établissant le lien de parenté entre le défunt et les héritiers.
- Le cas échéant, les décisions judiciaires relatives à la succession.
- Du côté turc, le document qui établit la qualité d’héritier.
L’ordre compte
Apostille au Canada, puis traduction en Turquie. Une pièce traduite avant d’être apostillée devra être retraduite, car l’apostille en fait partie. Dans une succession, où les pièces sont nombreuses, cette erreur se multiplie par le nombre de documents.
La concordance des identités
Les successions révèlent souvent des écarts anciens entre registres : orthographe des noms, dates, mentions non transcrites. Ces écarts doivent être réglés avant que le dossier n’avance, et c’est fréquemment ce qui prend le plus de temps. Les repérer tôt évite de découvrir le blocage au moment où les délais comptent.
Frais
Nos postes figurent sur la page tarifs. Le montant exact des frais notariaux est calculé par l’étude notariale au moment où le document lui est présenté ; les frais de justice et d’avocat sont extérieurs à notre intervention.
Par quoi commencer concrètement
Par l’acte de décès et par les actes établissant le lien de parenté, dans leur version complète et apostillés. Ce sont les pièces dont tout le reste dépend et ce sont aussi celles qui prennent le plus de temps à obtenir lorsqu’elles viennent de plusieurs registres.
En parallèle, faites vérifier par un avocat quelle procédure s’applique. Les deux chantiers avancent simultanément ; les mener l’un après l’autre double la durée du dossier sans rien apporter.
Les biens situés en Turquie
Lorsque la succession comprend un bien immobilier en Turquie, la partie documentaire se complexifie : s’ajoutent les pièces du cadastre et l’établissement de la qualité d’héritier selon le droit turc. Nous préparons ces pièces ; leur articulation avec le droit québécois relève des conseils que vous aurez mandatés.
Questions fréquentes
Nous ne répondons pas à cette question : elle relève d’un avocat, souvent d’un dans chaque pays.
Par l’acte de décès et les actes établissant la parenté. Faites-les apostiller au Canada avant toute traduction.
Le plus souvent à cause d’écarts anciens entre registres, qui doivent être réglés avant que le dossier avance.
Oui, une fois apostillées. Nous ne nous prononçons pas sur leurs effets.