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Diplôme belge reconnu en Turquie

La reconnaissance d’un diplôme belge relève de l’autorité turque compétente selon le niveau. La règle qui commande le calendrier : l’apostille s’obtient en Belgique, avant tout envoi et avant toute traduction.

Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026

L’essentiel

Niveau de certification
Apostille + Traduction assermentée (Turquie) + Traduction certifiée par notaire (Turquie)
Délai estimé
L’obtention des pièces belges et la décision turque dominent le calendrier
Pays de destination
Belgique

La traduction faite en Turquie est acceptée

Pour ce dossier, une traduction assermentée ou certifiée par notaire établie en Turquie est acceptée, accompagnée de la chaîne de certification exigée.

Un diplôme obtenu en Belgique n’est pas utilisable tel quel en Turquie : pour poursuivre des études, passer un concours ou exercer une profession réglementée, une décision de reconnaissance est nécessaire.

Quelle autorité

Cela dépend du niveau. Pour l’enseignement supérieur, c’est le conseil compétent en la matière ; pour les diplômes de niveau secondaire et les formations professionnelles, c’est le ministère de l’Éducation nationale. Voir conseil de l’enseignement supérieur et ministère de l’Éducation nationale.

La règle qui commande le calendrier

L’apostille s’obtient en Belgique, sur le diplôme et sur le relevé, avant l’envoi et avant la traduction. Une pièce arrivée en Turquie sans apostille doit repartir : c’est l’erreur la plus coûteuse de ce type de dossier.

Les pièces habituelles

  • Le diplôme et le relevé de notes complet, couvrant toutes les périodes.
  • Selon le cursus, le supplément au diplôme, qui rend souvent inutile la traduction des contenus de cours.
  • Les contenus de cours si l’autorité les demande — la pièce la plus volumineuse du dossier.
  • Les pièces d’identité et d’état civil.

Demandez la liste exacte avant de commander : traduire l’ensemble des contenus quand une partie suffit est la dépense évitable la plus fréquente. Voir ders içerikleri.

La particularité belge

L’enseignement relève des communautés linguistiques, et non de l’État fédéral. Cela n’affecte pas la chaîne d’apostille, qui reste fédérale, mais cela détermine l’établissement et la communauté qui délivrent vos attestations. Voir communauté et région.

Reconnaissance et droit d’exercer

La reconnaissance porte sur le niveau d’études. Exercer une profession réglementée en Turquie suppose en plus une autorisation propre à cette profession, délivrée par une autre autorité. Voir professions réglementées.

Une version anglaise ne dispense pas

Beaucoup d’établissements belges délivrent des documents en anglais. Pour une administration turque, une version turque reste attendue : l’anglais facilite le travail terminologique, il ne remplace pas la traduction.

Ce que nous faisons

Nous traduisons vers le turc et conduisons la chaîne de certification ici. La décision, son délai et les compléments éventuellement demandés appartiennent à l’autorité.

Diplômes obtenus dans plusieurs établissements

Un parcours réparti sur plusieurs universités multiplie les demandes, les authentifications et les apostilles, chacune avec son propre délai. Identifiez dès le départ l’établissement le plus lent et lancez sa demande en premier : c’est lui qui fixera la date de dépôt de tout le dossier, quelle que soit la rapidité des autres.

Demandez également à chaque établissement s’il délivre une version bilingue de ses attestations : quand elle existe, la terminologie y est déjà stabilisée et la traduction s’exécute plus vite, sans aller-retour sur les intitulés de cours.

Questions fréquentes

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Mis à jour le: 8 septembre 2026