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Documents d’entreprise Canada–Turquie

Certificat de constitution, pouvoirs des dirigeants et résolutions : les pièces d’entreprise suivent la même chaîne que les actes personnels, avec une exigence de cohérence plus stricte.

Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026

L’essentiel

Niveau de certification
Apostille + Traduction assermentée (Turquie) + Traduction certifiée par notaire (Turquie)
Pays de destination
Canada

La traduction faite en Turquie est acceptée

Pour ce dossier, une traduction assermentée ou certifiée par notaire établie en Turquie est acceptée, accompagnée de la chaîne de certification exigée.

Créer une filiale, ouvrir un compte, signer un contrat ou participer à un appel d’offres en Turquie suppose de prouver deux choses : que la société existe, et que la personne qui signe a le pouvoir de l’engager.

Les deux familles de pièces

D’un côté l’existence : certificat de constitution, statuts, preuve d’immatriculation courante. De l’autre les pouvoirs : résolutions du conseil, désignation des dirigeants, procurations. Les administrations turques regardent les deux, et un dossier complet sur l’une mais lacunaire sur l’autre est refusé.

La cohérence des dénominations

La dénomination sociale doit être identique d’une pièce à l’autre, à la ponctuation près. Les variantes — abréviation, forme juridique écrite différemment, ancienne dénomination — font naître des demandes de justification. La traduction reproduit la dénomination telle qu’elle figure ; elle ne l’harmonise pas, car ce serait modifier le document.

L’apostille

Elle s’obtient au Canada, selon la province d’immatriculation. Les pièces émises par un organisme privé plutôt que par un registre peuvent demander une authentification préalable. Le détail figure sur la page apostille au Canada.

La fraîcheur des pièces

Les extraits d’immatriculation et les preuves de pouvoir ont une durée d’acceptation courte, fixée par l’administration ou la contrepartie turque. Dans un dossier qui s’étale, il faut souvent les renouveler — et un extrait renouvelé porte une date et un numéro nouveaux, donc se retraduit.

Terminologie

Les concepts de droit des sociétés ne se recouvrent pas d’un système à l’autre. Lorsqu’une notion n’a pas d’équivalent, nous conservons le terme d’origine avec une glose ; inventer une correspondance rendrait la pièce invérifiable pour le juriste qui la lira.

Confidentialité

Les pièces d’entreprise ne sont jamais déposées sur des services gratuits de traduction automatique ou d’intelligence artificielle ; l’accès est restreint. Un accord de confidentialité réciproque peut être établi à votre demande.

Traductions récurrentes

Une société qui fait traduire régulièrement gagne à fixer un glossaire : dénominations, intitulés de fonction, formules contractuelles. Dès la deuxième commande, la cohérence s’installe et la relecture interne devient plus rapide. C’est aussi une protection : un même terme traduit de deux façons dans deux pièces d’un même dossier fait naître des questions au guichet.

Le glossaire est proposé, puis validé par vous ; il devient ensuite la référence pour toutes les pièces suivantes.

Signataires et changements de dirigeants

Un changement de dirigeant en cours de dossier invalide les preuves de pouvoir déjà fournies. Si une évolution est prévisible, anticipez-la : obtenir des pièces à jour au bon moment coûte moins qu’une reprise complète de la chaîne après un refus au guichet.

Traductions destinées à un appel d’offres

Les procédures d’appel d’offres imposent souvent une forme précise : pagination, ordre des pièces, parfois une certification particulière. Ces exigences figurent dans le dossier de consultation et priment sur l’usage courant. Transmettez-nous ce cahier avant la traduction : reprendre une liasse déjà certifiée coûte beaucoup plus qu’une lecture préalable.

Questions fréquentes

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Mis à jour le: 8 septembre 2026