Le relevé de notes turc
Le relevé turc est la pièce sur laquelle se joue une reconnaissance : il doit couvrir toutes les périodes du cursus, porter le cachet du service de scolarité, et conserver le barème imprimé au bas de la page. Un relevé partiel arrête un dossier entier.
Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 9 septembre 2026
L’essentiel
- Niveau de certification
- Apostille + Traduction assermentée (Turquie) + Traducteur agréé (Québec)
- Délai estimé
- Le service de scolarité fixe le délai de délivrance ; l’apostille suppose un passage distinct
- Pays de destination
- Turquie
Acceptation sous conditions
Le diplôme atteste qu’un titre a été obtenu ; le relevé de notes explique comment. C’est lui que l’organisme évaluateur lit vraiment, ligne par ligne, et c’est donc lui qui doit être irréprochable. Les défauts qu’on y rencontre sont presque toujours les mêmes, et tous se corrigent avant l’envoi.
Ce qu’un relevé turc contient
Il porte votre identité, l’établissement, le programme, chaque unité suivie avec son intitulé, son volume en crédits, la note obtenue et la période. Il indique la moyenne par période et la moyenne générale, et il imprime au bas de la page l’échelle de notation appliquée. Sa fiche figure sur le relevé de notes universitaire. Chaque élément de cette liste est une donnée que l’évaluateur va chercher : rien n’y est décoratif.
Toutes les périodes, sans exception
Un relevé doit couvrir l’intégralité du cursus. Cela paraît évident et pourtant c’est le premier motif de rejet : les semestres passés en échange à l’étranger, les unités validées dans un autre établissement avant un transfert, les périodes redoublées ou interrompues manquent souvent. Demandez explicitement au service un relevé complet, mentionnant les transferts et les équivalences internes. Un document qui commence en deuxième année pose immédiatement une question à laquelle personne ne pourra répondre à distance.
Le cachet et la signature
Une impression sans cachet ni signature n’est pas un relevé, c’est une consultation. L’exemplaire destiné à un dossier étranger porte la signature du responsable de la scolarité et le sceau de l’établissement, décrits sur les services de scolarité des universités turques. C’est cette signature que l’apostille authentifiera plus tard ; sans elle, la chaîne ne peut pas démarrer, quelle que soit la qualité du contenu.
Le barème imprimé fait partie du document
Beaucoup d’établissements impriment en bas de page l’échelle de notation, la correspondance entre lettres et valeurs, et parfois le seuil de réussite. Cette mention est une pièce du raisonnement de l’évaluateur, et elle se traduit intégralement, sans être convertie. La raison est expliquée sur le système de notation turc. Un relevé traduit qui omet le barème oblige l’organisme à demander un complément, et vous perdez une session.
La version anglaise, quand elle existe
De nombreuses universités turques éditent le relevé en anglais sur simple demande, avec le même cachet. Si votre organisme accepte l’anglais, cette version règle la question sans traduction : demandez-la avant tout, comme le rappelle les universités turques et leurs documents. Attention toutefois à ne pas mélanger : un dossier composé d’un diplôme en turc et d’un relevé en anglais oblige de toute façon à traiter la pièce turque.
Pli scellé et envoi direct
Certains organismes n’acceptent le relevé que dans une enveloppe scellée par l’université, voire expédiée directement par elle. Cette exigence prime sur toutes les autres : si elle existe, vous n’avez pas à apostiller ni à traduire, et ouvrir l’enveloppe invalide la pièce. Demandez-le avant d’engager quoi que ce soit ; la méthode figure sur obtenir une confirmation écrite.
Apostille, puis traduction
Quand l’apostille est exigée, elle se pose sur le relevé turc avant toute traduction, selon la répartition décrite sur obtenir une apostille en Turquie. La traduction couvre ensuite les intitulés d’unités, les mentions, le barème et le texte de l’apostille. Les intitulés d’unités se traduisent ; le nom de l’établissement et les codes de cours se transcrivent, parce qu’ils identifient. La vue d’ensemble du dossier est sur faire reconnaître un diplôme turc.
Ce que nous faisons
Nous demandons le relevé à l’université sur mandat, nous vérifions à la réception qu’aucune période ne manque, nous suivons l’apostille et nous traduisons quand l’organisme admet une traduction faite en Turquie. Nous ne recalculons aucune moyenne et nous ne complétons aucune ligne absente : un relevé incomplet se corrige à l’université, jamais chez le traducteur.
Questions fréquentes
Oui, si ces crédits comptent dans votre cursus. L’évaluateur constatera un trou dans la chronologie et demandera une explication. Retournez vers le service de scolarité pour obtenir un relevé qui intègre les unités reconnues au titre de l’échange, ou une attestation distincte qui les rattache au programme.
Techniquement oui, mais la traduction n’améliorera pas la pièce. Un document sans cachet ni signature ne peut pas être apostillé et sera écarté par la plupart des organismes. Commencez par obtenir l’exemplaire officiel, puis traduisez celui-là.
Ils se traduisent de manière descriptive et cohérente d’un bout à l’autre du document : un même intitulé doit être rendu de la même façon partout, y compris s’il revient sur plusieurs périodes. Les codes de cours, eux, se recopient tels quels, car l’organisme s’en sert pour rapprocher le relevé des contenus de cours.
Beaucoup de services acceptent, à condition que vous fournissiez l’adresse exacte et la référence du dossier. C’est souvent la voie la plus sûre, car elle supprime la question de l’authentification. Demandez-le avant de vous lancer dans une chaîne d’apostille dont vous n’aurez peut-être pas besoin.