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Diplôme français reconnu en Turquie

Un diplôme français ne vaut pas automatiquement en Turquie. La reconnaissance académique se demande au conseil de l’enseignement supérieur ; l’exercice d’une profession relève d’une autre porte. Les deux exigent le même socle documentaire.

Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026

L’essentiel

Niveau de certification
Apostille + Traduction assermentée (Turquie) + Traduction certifiée par notaire (Turquie)
Délai estimé
Fixé par l’institution qui instruit le dossier ; l’obtention des pièces en France le précède
Pays de destination
France

La traduction faite en Turquie est acceptée

Pour ce dossier, une traduction assermentée ou certifiée par notaire établie en Turquie est acceptée, accompagnée de la chaîne de certification exigée.

Vous arrivez en Turquie avec un diplôme français et l’on vous demande sa reconnaissance. Cette page décrit ce que recouvre ce mot, quelles pièces le dossier réclame et à quel moment la traduction intervient.

Deux démarches à ne pas confondre

La reconnaissance académique établit à quel niveau turc votre diplôme correspond. Elle conditionne une inscription en cycle supérieur, une candidature dans la fonction publique, parfois un recrutement. La reconnaissance professionnelle autorise l’exercice d’un métier réglementé et passe par l’autorité compétente pour ce métier. La première n’emporte pas la seconde. Voir faire reconnaître un diplôme étranger en Turquie et exercer une profession réglementée en Turquie.

Qui décide

La reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur relève du conseil de l’enseignement supérieur turc, présenté sur le conseil de l’enseignement supérieur. Pour un diplôme de fin d’études secondaires, l’équivalence relève du ministère de l’Éducation nationale et de ses services : voir équivalence du diplôme de lycée. La liste des pièces et les modalités de dépôt sont publiées par ces institutions et évoluent ; vérifiez-les à la source avant de commander quoi que ce soit.

Le socle documentaire

  • Le diplôme lui-même, dans un exemplaire délivré par l’établissement.
  • Le relevé de notes complet du cursus, année par année.
  • Selon le cas, le descriptif des enseignements suivis — l’équivalent de ce que le dossier turc appelle contenus de cours : voir contenus de cours.
  • Une pièce d’identité et, lorsque le nom a changé, une preuve de concordance.

Le descriptif des enseignements est la pièce la plus lourde du dossier : c’est un volume de texte, il se demande tôt à l’établissement, et sa traduction représente l’essentiel du travail. Voir contenus de cours pour comprendre pourquoi ce document pèse autant sur la chaîne.

Le supplément au diplôme aide, mais ne remplace rien

Beaucoup d’établissements français délivrent un supplément descriptif qui présente le cursus, sa durée et le système de notation. Il facilite la lecture d’un dossier par une autorité étrangère et vaut la peine d’être demandé. Il ne dispense ni du relevé de notes ni du descriptif détaillé lorsque le dossier les exige. Le pendant turc est décrit sur le supplément au diplôme.

Apostille : sur quoi exactement

Sur les pièces délivrées par l’établissement, en France, avant tout envoi. Savoir si un document académique porte une signature publique authentifiable dépend du statut de l’établissement et de la forme de la pièce ; c’est l’autorité française d’apostille qui tranche, et mieux vaut poser la question avant un déplacement. Voir obtenir une apostille en France. Ce qui est certain : aucune autorité turque ne peut apostiller un diplôme français.

La traduction vers le turc

Elle est réalisée en Turquie et certifiée par l’étude notariale qui détient le procès-verbal de serment du traducteur. Le vocabulaire académique demande de la constance : un même intitulé d’unité d’enseignement doit être rendu de la même façon d’un bout à l’autre du dossier, sous peine de donner l’impression de deux cours différents. Les noms d’établissements et d’organismes ne se traduisent pas librement ; la règle est expliquée sur noms des institutions.

Ce que nous préparons, ce que nous ne promettons pas

Nous traduisons le diplôme, le relevé, le supplément et le descriptif des enseignements, nous les faisons certifier et nous constituons le jeu d’exemplaires demandé. Nous ne portons aucune appréciation sur l’issue du dossier : l’équivalence est une décision de l’autorité, qui peut aussi imposer un examen ou un complément de formation. Aucun bureau de traduction ne peut promettre un résultat sur ce terrain. Nos honoraires sont détaillés sur la page tarifs, et le montant exact est calculé par l’étude notariale au moment où le document lui est présenté.

Questions fréquentes

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Mis à jour le: 8 septembre 2026