Supplément au diplôme (diploma eki)
Le supplément au diplôme décrit le cursus dans une trame lisible à l’étranger, et les universités turques le délivrent souvent en anglais. Quand le destinataire l’accepte, il remplace à lui seul plusieurs traductions coûteuses.
Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026
L’essentiel
- Catégorie de document
- Documents scolaires et universitaires
C’est la pièce que les dossiers d’équivalence apprécient le plus et que les candidats demandent le moins souvent. Elle décrit votre cursus dans une trame normalisée, et elle est fréquemment délivrée en anglais.
Ce que c’est
Le supplément au diplôme — diploma eki — est un document annexé au diplôme qui décrit la nature, le niveau, le contenu et le statut de la formation suivie, ainsi que le système d’enseignement dans lequel elle s’inscrit. Il ne remplace pas le diplôme et ne vaut pas reconnaissance : il explique.
Ce qu’il n’est pas : un relevé de notes. Le détail cours par cours reste l’affaire du relevé de notes universitaire. Ce n’est pas non plus une décision d’équivalence : aucune autorité étrangère n’est liée par ce qu’il contient, il lui donne seulement de quoi juger.
Où l’obtenir
Auprès du service de scolarité de votre université : voir les services de scolarité des universités turques. Toutes ne l’éditent pas systématiquement, et certaines ne le délivrent que pour les promotions récentes. Posez la question avant de bâtir votre dossier autour de cette pièce ; si elle n’existe pas pour votre année, il faudra reconstituer l’information avec le relevé et les contenus de cours.
La version anglaise change tout
Le supplément est conçu pour circuler d’un pays à l’autre, et les universités turques l’éditent couramment en anglais. Si l’autorité destinataire accepte l’anglais, il n’y a rien à traduire — ni ce document, ni parfois le relevé qui l’accompagne, s’il est édité dans la même langue.
Nous le disons avant le devis quand c’est le cas. La réserve tient au pays : plusieurs autorités d’équivalence francophones exigent le français pour l’ensemble du dossier, et la version anglaise ne les dispense de rien. Demandez-leur la langue acceptée par écrit — voir obtenir une confirmation écrite — avant de commander quoi que ce soit.
Faut-il une apostille ?
Si le destinataire la réclame, oui, et par la préfecture : le supplément est délivré par un établissement d’enseignement et suit le régime des actes administratifs. Voir la préfecture et l’apostille. Beaucoup de dossiers ne l’exigent cependant pas pour cette pièce, la traitant comme un document d’information joint au diplôme, lui-même apostillé. Vérifiez plutôt que de payer une étape par précaution.
Durée de validité
Aucune : le supplément décrit une formation achevée. Si l’université en édite une nouvelle version après une réforme de son programme, c’est celle correspondant à votre année d’obtention qui compte. Une réédition récente d’un supplément ancien ne change pas son contenu, mais elle rassure les destinataires qui demandent une pièce fraîchement certifiée, voir durée de validité des documents turcs.
Existe-t-il une version plurilingue ?
Pas au sens des formulaires normalisés de l’état civil, qui ne couvrent que naissance, mariage et décès — voir actes plurilingues. Le supplément joue toutefois un rôle comparable dans son domaine : il est écrit pour être lu à l’étranger, et sa version anglaise supprime souvent la chaîne de traduction.
Ce qu’il permet d’éviter
Un supplément complet rend fréquemment inutile la traduction des contenus de cours, qui est la pièce la plus volumineuse du dossier. Avant de faire traduire des centaines de pages de descriptifs, montrez le supplément au destinataire et demandez-lui s’il lui suffit. C’est la question qui fait le plus baisser un devis : voir la page tarifs.
Qui le demande
Autorités d’équivalence, universités d’accueil pour une admission en cycle supérieur, ordres professionnels, employeurs étrangers qui doivent situer un diplôme qu’ils ne connaissent pas. Voir le supplément au diplôme turc et faire reconnaître un diplôme turc.
Questions fréquentes
Non, mais le dossier devient plus lourd : il faut alors décrire le cursus avec le relevé de notes et les descriptifs d’enseignements. Signalez au destinataire que la pièce n’existe pas pour votre promotion plutôt que de laisser une case vide, ce qui déclenche une demande de complément.
Rarement. Les deux documents répondent à des questions différentes : le relevé donne les résultats, le supplément décrit le système et le programme. La plupart des autorités demandent les deux, et n’acceptent le supplément seul que pour situer un niveau.
Ce sont deux documents distincts : si les deux doivent être apostillés, chacun reçoit son apostille. Demandez au destinataire ce qu’il exige exactement avant de faire tamponner l’ensemble, car une apostille inutile est une dépense et un déplacement de plus.
Cela dépend de la trame retenue par l’université ; certaines y font figurer les résultats et l’échelle de notation, d’autres renvoient au relevé. Regardez votre exemplaire avant de conclure, et si la moyenne manque alors que le destinataire la réclame, c’est le relevé qu’il faut joindre.