Qualité, relecture et cohérence terminologique
Dans un dossier officiel, la qualité se mesure à la cohérence : un même terme rendu de deux façons dans deux pièces soulève une question au guichet. Nous fixons un glossaire par client et le réutilisons d’un dossier à l’autre.
Vérifié le 8 septembre 2026 Mis à jour le 8 septembre 2026
Dans la traduction de documents officiels, la qualité ne se joue pas sur l’élégance du style. Elle se joue sur trois points : l’exactitude des données, la fidélité des mentions, et la cohérence d’une pièce à l’autre.
Les données avant tout
Noms, dates, numéros de dossier, numéros d’immatriculation : ce sont les éléments qu’une administration vérifie en premier. Ils sont relus séparément du texte, caractère par caractère, parce qu’une erreur sur un chiffre suffit à faire rejeter une pièce par ailleurs impeccable.
Les mentions ne se résument pas
Cachets, signatures, mentions marginales, formules de certification : tout est transposé. Ce sont ces éléments qui montrent l’intégrité du document. Le détail figure sur kaşe ve mühür.
La cohérence entre les pièces
Un dossier comporte souvent une dizaine de pièces émanant d’administrations différentes. Si un même intitulé d’établissement, une même fonction ou une même formule juridique sont rendus de deux façons, l’examinateur se demande s’il s’agit bien de la même chose. C’est une question évitable, et elle se paie en délai.
Nous fixons donc, dès la première commande, une liste de termes pour votre dossier : noms d’établissements, intitulés de diplômes, fonctions, dénominations sociales. La liste vous est soumise et devient la référence pour toutes les pièces suivantes.
Glossaire client pour les entreprises
Une société qui fait traduire régulièrement gagne à disposer d’un glossaire validé : dénominations, intitulés de postes, formules contractuelles. Dès la deuxième commande, la relecture interne devient plus rapide et les écarts disparaissent.
Ce que nous ne corrigeons pas
Une erreur figurant sur le document d’origine — un prénom mal orthographié, une date erronée — n’est pas rectifiée dans la traduction. La traduction restitue le document tel qu’il est ; la correction relève de l’administration qui a délivré la pièce. Nous vous signalons l’anomalie afin que vous puissiez la faire corriger à la source avant de déposer le dossier.
Si une erreur vient de nous
Elle est corrigée sans frais et dans les meilleurs délais. Si la pièce a déjà été certifiée, nous reprenons la chaîne à notre charge. Les modalités figurent sur réclamations.
Questions fréquentes
Non. Nous la signalons ; la rectification se demande à l’administration qui a délivré le document.
Oui, et c’est souvent souhaitable pour les entreprises. Transmettez votre liste avant le début du travail.
Une personne différente de celle qui a traduit, avec une vérification distincte des données chiffrées.
Transmettez-nous sa remarque écrite. Si elle est fondée, la correction et la reprise de la chaîne sont à notre charge.