yemin zaptı
Procès-verbal dressé par une étude notariale turque lorsqu’un traducteur y prête serment. Il reste déposé dans cette étude, avec le spécimen de signature : c’est la pièce qui explique pourquoi une traduction ne peut pas être certifiée n’importe où.
Mis à jour le 8 septembre 2026
- Turc
- yemin zaptı
- Français
- procès-verbal de serment
- Anglais
- notarial oath record
Le yemin zaptı est le procès-verbal dressé par une étude notariale turque quand un traducteur prête serment devant elle. Il y reste déposé, accompagné du spécimen de signature.
Où vous le rencontrez
Rarement sous ce nom, souvent dans ses effets : une étude refuse de certifier votre traduction et vous répond que le traducteur n’est pas enregistré chez elle. C’est ce procès-verbal qui manque. Le rôle des études est détaillé sur les notaires turcs.
Ce que ce n’est pas
- Ce n’est pas une inscription nationale. Le dépôt est local et ne crée aucune entrée dans un registre central.
- Ce n’est pas un diplôme ni une évaluation. L’étude vérifie l’identité et la déclaration du traducteur, pas son niveau de langue.
- Ce n’est pas transférable. Un traducteur qui travaille avec plusieurs études prête serment devant chacune d’elles.
- Ce n’est pas une pièce que vous recevez. Elle reste au dossier de l’étude ; elle n’accompagne pas votre traduction.
L’équivalent français et ce que cela change en pratique
Il n’existe pas d’équivalent direct. Dans plusieurs pays francophones, le traducteur est inscrit sur une liste tenue par une juridiction ou une administration, et cette inscription le suit partout. En Turquie, le lien est notarial et local. Conséquence : la question « quelle étude ? » précède la question « quel traducteur ? ». C’est aussi pourquoi une traduction déjà faite ailleurs ne peut pas être rattrapée après coup par une étude turque. L’enchaînement des étapes figure sur l’ordre des opérations.
Questions fréquentes
Il est conservé par l’étude, qui décide de ce qu’elle délivre. Si votre destinataire veut une preuve du statut du traducteur, posez-lui la question par écrit : la réponse dira si une attestation de l’étude suffit. Voir demander une confirmation écrite.
Les conditions de mise à jour relèvent de l’étude qui détient le dossier. Interrogez-la avant un dossier urgent plutôt que le jour du dépôt.
Pas telle quelle. L’étude certifie une signature qu’elle connaît. Une traduction produite à l’étranger relève d’un autre circuit : certification puis apostille dans le pays où elle a été faite.