mavi kart
Document turc délivré aux personnes qui ont quitté la nationalité turque avec autorisation, et à leurs descendants selon les conditions fixées par la loi turque. Rien à voir avec la carte bleue européenne, qui est un titre de séjour et de travail.
Mis à jour le 8 septembre 2026
- Turc
- mavi kart
- Français
- carte bleue turque
- Anglais
- Blue Card (former Turkish nationals)
La mavi kart est un document turc destiné aux personnes ayant quitté la nationalité turque avec autorisation, ainsi qu’à leurs descendants dans les conditions prévues par la loi turque. Elle atteste ce lien et les droits qui y sont attachés.
Où vous le rencontrez
Chez les binationaux devenus belges, suisses, canadiens ou luxembourgeois après renonciation, et dans les dossiers de succession ou d’immobilier concernant une personne née en Turquie. Voir la double nationalité.
Ce que ce n’est pas
- Ce n’est pas la carte bleue européenne. Le faux ami est complet : la carte bleue européenne est un titre de séjour et de travail délivré par un État de l’Union à un travailleur qualifié. Ni le même émetteur, ni le même objet, ni les mêmes effets.
- Ce n’est pas un passeport turc. Elle ne rétablit pas la nationalité et ne sert pas de titre de voyage.
- Ce n’est pas un titre de séjour turc. Sa portée exacte se vérifie auprès de l’autorité turque compétente, pas auprès d’un prestataire.
L’équivalent français et ce que cela change en pratique
Aucun équivalent : c’est une catégorie propre au droit turc. Ce que cela change dans un dossier : quand une administration étrangère demande « votre pièce d’identité turque », la carte bleue ne dit pas la même chose qu’une carte d’identité, et il vaut mieux le signaler d’emblée plutôt que de laisser le guichet le découvrir. Pour les écarts de nom entre documents émis avant et après le changement de nationalité, voir isim ayniyat belgesi.
Questions fréquentes
Uniquement si le destinataire la demande. Elle est le plus souvent produite en appui d’un dossier successoral ou immobilier, aux côtés des actes qui portent la véritable information.
Les personnes concernées peuvent en principe obtenir les extraits les concernant ; les modalités relèvent de la direction de l’état civil.
Les conditions sont fixées par la loi turque et dépendent de la situation des parents. C’est une question à poser à l’autorité compétente ou à un avocat, pas à un traducteur.